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Le premier trimestre de 2019 : un virage à 180°

17 avril 2019

Auteur: Expert Argenta Asset Management

L’année boursière 2019 a bien commencé. Après le dernier trimestre très faible de 2018, nous avons observé au cours du premier trimestre de 2019 un renversement de tendance spectaculaire. Au niveau mondial, les actions ont en effet progressé de pas moins de 13,6 %. Nos fonds essentiels ont également affiché une belle performance. Ainsi, avec la hausse enregistrée au premier trimestre de 2019, nous récupérons la quasi-totalité du recul de 2018.

Quelles sont les performances de nos fonds essentiels ?

  • Tous les grands blocs sous-jacents de nos fonds essentiels ont, au début de cette année, contribué au résultat positif. Nos positions en actions et obligations ont été bien choisies.
  • Notre prédilection délibérée, et maintenue contre vents et marées, pour nos thèmes à long terme – tels que la robotique et la nouvelle finance –, a produit la plus grande contribution positive. Cliquez ici pour de plus amples informations sur nos différents fonds essentiels et fonds complémentaires.
  • Nous assistons à un net redressement des actions technologiques maintenant que la Chine et les États-Unis déclarent chercher une solution à leur conflit commercial et vouloir s’attaquer au thème très sensible de la protection de la propriété intellectuelle.
  • Notre position en valeurs chinoises nous a apporté une contribution très positive.
  • Durant le premier trimestre, nous n’avons malheureusement pas pu profiter suffisamment de notre position en valeurs indiennes. En raison des prochaines élections en mai et de l’incertitude qu’elles engendrent quant à savoir si le président Modi pourra poursuivre sa politique économique de libéralisation, le marché indien n’a pas encore pu profiter de l’embellie dans les tensions commerciales. Nous gardons cependant confiance dans cette position, notamment en raison de la baisse du taux directeur qui a été mise en oeuvre.
  • Après cette baisse des taux, nous n’avons guère ou pas observé de menace inflationniste - en partie grâce à la stabilité des prix des denrées alimentaires -, ce qui constitue assurément un signal positif.
  • Au cours du trimestre écoulé, peu de positions ont réellement contribué négativement au résultat. Les performances les moins favorables ont été enregistrées par les obligations d’État européennes de courte durée (maximum trois ans). En cette période de baisse des taux, nous avons logiquement observé également de meilleurs résultats pour les obligations assorties d’une échéance plus longue.
  • Les primes de risque sur les actions restent très élevées. Nous conservons donc notre position surpondérée en actions, tant que les chiffres économiques continuent de pointer vers la confirmation de la croissance économique, bien que ralentie, au niveau mondial.
  • Après avoir connu l’un des pires trimestres depuis longtemps, nous enregistrons aujourd’hui l’un des meilleurs. Les risques ne disparaîtront pas comme cela et les marchés boursiers resteront volatils. De fortes hausses caractérisent également un climat boursier volatil.

Quelles décisions de gestion avons-nous entreprises dans nos fonds essentiels ?

  • Depuis le début de l’année, nous avons commencé à étoffer nos positions en actions. À titre indicatif : notre fonds essentiel neutre était constitué à 51 % d’actions au début de l’année. Cette part a grimpé à 56 % à la fin du mois de janvier et à 59 % à la fin du mois de mars.
  • Au sein du segment des actions, nous avons augmenté la pondération des valeurs chinoises, notamment parce que nous croyons que les perspectives de solution modérée dans le conflit commercial opposant les États-Unis et la Chine sont nettement meilleures.
  • Outre l’augmentation de notre position en Chine, nous en avons acquis une nouvelle dans un fonds qui investit dans des actions des pays émergents attractifs d’Asie du Sud-Est, comme la Thaïlande, l’Indonésie et la Malaisie. Nous en limitons cependant la pondération en raison de la volatilité élevée de ces pays réellement émergents.
  • En janvier, nous avons à nouveau accru la pondération de notre position en obligations d’entreprises européennes. Comme la BCE a mis fin à son programme d’achat d’obligations d’entreprises, les spreads sur ces titres ont recommencé à se creuser. Après cette hausse, elles redevenaient plus intéressantes à nos yeux et nous en avons donc racheté.
  • De plus, dans le portefeuille d’obligations, nous avons misé sur des obligations d’État américaines à court terme et une prolongation de l’échéance de nos obligations d’État européennes.

 

Nos préoccupations

En 2018, les bourses étaient confrontées à quatre grandes préoccupations : la politique monétaire de la Reserve fédérale, la guerre commerciale opposant la Chine aux États-Unis, le Brexit et les tensions au sein de la zone euro. Comment ont-elles évolué depuis lors ?

Continuez la lecture pour plus d’informations quant à la situation actuelle.